Présences en équilibre
Au parc du Merlet, les silhouettes animales émergent délicatement du paysage, comme des respirations discrètes inscrites dans le relief.
Chaque apparition suspend l’élan du temps, entre herbes hautes, silence et lignes ouvertes.
La photographie accueille ces moments de justesse, là où le vivant se tient en équilibre avec le lieu qui l’abrite.
Éveil printanier
Au Bois de Boulogne, cette série accompagne l’apparition des premières vies au fil de l’eau, portées par la lumière du printemps.
La photographie s’attache aux gestes d’apprentissage et aux interactions discrètes, sans dramatisation.
Chaque image conserve la trace d’un commencement, fragile et pourtant pleinement inscrit dans le cycle du vivant.
Trajectoires en suspens
Cette série aborde le vol comme une écriture du mouvement, où le corps de l’oiseau devient ligne et tension dans l’espace.
La photographie cherche à restituer l’élan, la cadence et l’énergie du geste plutôt qu’à figer l’instant.
Chaque image offre une lecture sensible du vol comme expérience éphémère
Oiseaux d'eau
Cette série observe les oiseaux d’eau comme des présences persistantes au cœur d’un paysage urbain traversé par le mouvement.
Entre reflets, branches et nappes de lumière, la photographie s’attache aux gestes lents et aux temps d’attente du vivant.
Chaque image témoigne d’un équilibre fragile, où la nature continue de s’inventer à hauteur de regard.
Murmures ailés
Réalisée au Parc des Chanteraines, cette série observe le vivant ordinaire à la lisière du visible et de l’évanescent.
La photographie accompagne les oiseaux dans leur environnement immédiat, attentive aux rythmes, aux silences et à la respiration du lieu.
L’ensemble compose un paysage habité, où les présences se révèlent par touches discrètes et fugaces.
Instants à découvert
Réalisée au Parc du Merlet en 2023, cette série s’attache aux apparitions fugaces des présences animales dans un paysage en mouvement.
La photographie capte des moments de vigilance suspendue, où l’animal et le regard humain se rencontrent dans un équilibre discret.
Chaque image conserve la trace d’un instant partagé, aussitôt offert, aussitôt disparu.
Présences sauvages en ville
Au Bois de Boulogne, cette série observe les oiseaux comme des présences actives au cœur d’un paysage urbain façonné par l’humain.
Les images s’attachent aux gestes ordinaires — se nourrir, se déplacer, attendre — révélant une nature discrète mais autonome.
Le travail interroge la place du sauvage et notre attention aux rythmes du vivant dans l’espace quotidien.
Rythmes animaux
Réalisée au Parc de Merlet, cette série s’inscrit dans une attention portée au temps long et à la discrétion des présences animales.
La photographie privilégie la sobriété du regard et la justesse de la rencontre, sans effet ni spectacularisation.
Chaque image instaure un espace de coexistence silencieuse, respectueux des rythmes et des équilibres du vivant.
Figures du sauvage
À travers les cormorans, cette série explore une beauté née de la tension entre maîtrise du geste et puissance physique.
Le noir et blanc révèle une écriture formelle épurée, attentive aux lignes, aux masses et au mouvement.
Chaque image questionne notre relation à un sauvage encore proche, mais toujours résistant à l’appropriation.
L’ornement vivant
Cette série s’attache au déploiement du plumage des paons, où la nature affirme sa puissance expressive par la couleur et la forme.
La photographie enregistre cette profusion comme un langage visuel autonome, fait de motifs, de rythmes et de variations chromatiques.
L’ensemble interroge la place du spectaculaire dans notre perception du vivant.
Chromatismes sous la surface
Cette série explore le monde aquatique comme un espace plastique, modelé par la lumière, la couleur et le mouvement.
Isolés dans le cadre, les poissons deviennent des formes vibrantes, à la lisière de l’abstraction.
Les images proposent une immersion sensorielle, attentive aux rythmes et à la fragilité du vivant aquatique.
Le vivant à hauteur d’insecte
Réalisée à Courbevoie, cette série porte attention à une faune discrète, essentielle, au cœur de nos paysages ordinaires.
Par une approche de proximité, la photographie révèle gestes précis et interactions fragiles à l’échelle microscopique.
Le jardin devient un territoire vivant, invitant à reconsidérer le familier comme espace de biodiversité active.
Crinières, motifs du vivant
Au Salon de l’Agriculture, cette série déplace le regard vers les détails, matières et gestes qui façonnent l’apparence des chevaux.
Crinières, textures du poil et interventions humaines composent une écriture visuelle où l’animal devient forme, rythme et surface.
Le noir et blanc souligne la dimension graphique de ces portraits et interroge la mise en scène du vivant.
Peaux vivantes
Cette série adopte une approche rapprochée du monde animal, attentive aux textures comme traces visibles du vivant.
Pelages, poils et matières composent des paysages oscillant entre abstraction et reconnaissance.
Le regard se concentre sur une présence silencieuse, révélant la densité sensible de ce qui affleure sous la surface.
Les œuvres présentées sont des créations originales.
Toute reproduction, représentation ou utilisation, totale ou partielle, sans autorisation préalable est strictement interdite.
Photographies © Marcus Brandao, photographe‑auteur — Tous droits réservés.
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